vendredi 10 septembre 2010

BONUS: Quoi? Une nouvelle Playlist? (oui mais...)

Avec le nombre croissant de pollutions sonores prémachées, Labouata se devait de servir à ses citoyens une bien meilleure soupe pour la rentrée. Vous savez, du genre de celle qui paie pas de mine sur le papier, qu'on a déjà mangé 100 fois mais qui entre les mains d'un petit cuistot bien inventif, vous en fait un plat juste détonnant.

Bein la nouvelle playlist "Recto-Verso", c'est pareil. Ici, que du déjà entendu. Mais cette fois-ci, servi par des zicos qui nous font redécouvrir les morceaux d'une autre manière.

Une playlist de reprises donc! De quoi laisser ses oreilles s'habituer à la nouveauté, tout en restant en terrain connu. Ça se passe en cliquant sur la belle petite illus faite à l'arrache ci-dessous...





lundi 6 septembre 2010

"Un lien vaut mieux que...."

Bon, Labouata se veut dépoussiérée (au moins un peu) et puisque nous avons pléthore de nouveaux lecteurs, que les anciens, infidèles pour la plus part, ne font plus signe de vie et qu'en plus, certains liens sont complètement morts... Bein il va falloir faire peau neuve et muer du bas de page (en tout cas à droite).

Voilà l'idée, Chère Citoyenne/Cher Citoyen: si toi aussi tu essaie de dominer le monde avec un truc à lire, à montrer, à faire écouter ou autre, que toi aussi tu as donc un espace virtuel bloggesque, ou un site ou tout autre truc dont tu veux qu'on parle, n'hésite pas à te faire connaître.

Envoie moi un joli mail à "pico(arobase)labouata.com" ... (où tu remplacera le mot arobase par @, hein... je te prends pas pour un débile mais c'est juste pour éviter le spam que je balance pas mon adresse comme ça... et puis dis toi que si toi t'as capté, ptet que d'autre pas, alors soit courtois et aide un peu les gens, non mais).

On entretiendra une petite correspondance en privé, très cosy et je te ferai un lien tout beau, tout dessiné dans la bonne section de Labouata! Voili voili!

A vos ptits papiers et à bientôt!

samedi 4 septembre 2010

Je soutiens l'effort de guerre: Stupeflip, le DVD

Un message, un seul:




et tu l'achète sur le Stupermarché en clickant ici: Le Stupermarché
(ou sur l'image, comme tu préfères)

En plus ça permet de financer le troisième album (pour ceux qui ont besoin d'une raison)




vendredi 3 septembre 2010

Playlist de Septembre en ligne!

En attendant mon encart Pub de ce soir (parce que faut pas déconner, il y a des trucs qu'on devrait acheter trois fois.....rhaaa le teasing que je fais sur ce blog, comment je maîtrise trop le net, t'as vu, citoyen Labouatiste)

On laisse traîner ses oreilles sur la playlist de Septembre. C'est bien, c'est peinard, ça gueule pas trop, pour une fois, et en plus on trouve assez facilement ce qu'elle contient chez son disquaire.


jeudi 2 septembre 2010

Le film à voir (dans 4 mois): Scott Pilgrim vs. The World


Après avoir descendu l'adaptation ciné d'Avatar: Le dernier Maître de l'Air, il fallait que je parle de ce projet particulièrement casse-gueule de l'adaptation de la bd Scott Pilgrim.


Véritable phénomène Outre-Atlantique, la bd Scott Pilgrim est une simple histoire d'amour racontée dans un mash-up de culture manga, vidéoludique, comics et cinématographique. Bref, un beau bordel pour geek, magnifiquement porté par des dialogues subtils et une trame grand public, de quoi faire grandir une réputation brillante tout autant chez les concernés que chez les autres.




Structurée en six tomes, la bd raconte comment un gars de 23 ans, complètement inapte à la rupture, tombé amoureux d'une nénette nommée Ramona Flowers, va devoir terrasser les 7 ex maléfiques de la donzelle pour vivre son idylle tranquille. Ça commence tout doux, presque comme une histoire écrite par Zach Braff et puis ça verse assez rapidement dans le grand n'importe quoi à la Dragon Ball après quelques pages. Pourtant, sans qu'aucune restriction à une référence obscure ne soit faite, l'histoire ne dévie jamais de son rail principal, une belle romance contemporaine, faite d'onirisme, d'humour, de lâchetés et de trahisons.



Ce qu'il y a de fort avec la BD Scott Pilgrim, c'est que lorsqu'on a finit de lire ça, on se dit deux trucs.

Primo, Scott Pilgrim, c'est tout le monde: moi, mon pote de toujours, probablement mes collègues ou même ma meilleure amie d'enfance.

Secundo, c'était riche, très riche, et pourtant simple, très simple.


Autant dire que lorsqu'on annonce alors un film Scott Pilgrim, on attend au minimum que ces deux éléments là restent après le processus d'adaptation.

Comment résumer 6 tomes de bande dessinée avec une complexité de référence digne du manuel complet du geek 2010 sans pour autant verser dans le film "clin d'oeil au public" effaçant ses protagonistes et son histoire au passage?


La réponse est simple: laissez-le entre les mains d'un britannique. On le sait, ce n'est pas la première fois que j'encense les sujets de la Reine sur ce blog mais il faut avouer que pour le coup, un petit bijou d'adaptation sort de chez eux. Et c'est encore à Edgar Wright que l'on doit une telle prouesse.




Edgar Wright, génial réalisateur de la série Spaced (critiquée ici) ainsi que des films Shaun of The Dead et Hot Fuzz, laissera tomber le troisième volet de sa trilogie pour s'attaquer à cette chronique amoureuse façon 16 bits avec les bénédictions du pool de fans de la bd. Forcément, quand on a feuilleté trois pages de Scott Pilgrim, on se dit qu'il n'y a pas quarante réalisateurs qui pourront capter l'essence même du projet. Edgar Wright s'amène en tête et à raison.




Ce que Wright signe là, c'est la synthèse de ce que Pilgrim est. Une ode aux troubles de notre génération, tintée de culture alternative et de l'humour en découlant. Certes, les plus âgés pourront critiquer l'ovni en prétextant une illisibilité hystérique, mais ceux qui ont grandi avec une manette SuperNes dans les mains ne pourront que trouver Scott Pilgrim vs The World au minimum fun. Il y avait mille manières de tomber dans l'excès inutile avec ce sujet, Wright les évite toutes et nous file ce qu'il faut.




Avec ce film, il réalise son Sin City. Une adaptation parfaite, excellemment bien maîtrisée et qui sait rendre ce qu'elle emprunte à son original en lui ajoutant même une dimension supplémentaire, la bande originale, un petit bonheur pour les oreilles.


Rendez vous donc dans les salles obscures françaises en fin d'année (si d'ici là, Universal ne se décide pas à saborder son propre projet en le sortant en direct to dvd).


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