La série à voir: Dollhouse (ou "Joss Whedon mon amour")

Ça partait mal. Et pourtant, Dollhouse, la nouvelle série de mon petit favori Joss Whedon s'annonce comme un rendez-vous surprenant à chaque épisode.
Dollhouse, c'est une entreprise secrête. Vous avez été repérés parceque vous fouiniez trop près d'un complot gouvernemental? Vous avez un passé de délinquant talentueux, bonne forme et esprit clair, mais il vous faudrait disparaître ou changer de vie? Dollhouse va s'interresser à vous. Contre cinq de vos années, Dollhouse stocke votre personnalité dans un joli petit disque dur et vide complêtement votre tête de tout ce que vous êtes.

La contrepartie, c'est que durant votre contrat avec la Dollhouse, on vous imprime à loisir la personnalité de quelqu'un d'autre capable d'accomplir les contrats que proposent de riches investisseurs. Vous devenez un pion, une coquille vide sur laquelle on imprime le motif que l'on souhaite. Mission de sécurité, protection de star, call girl de luxe et j'en passe, si l'on a assez de fric pour se payer la Dollhouse, on peut se commander la personne que l'on veut pour l'affaire que l'on veut. L'arrivée d'Echo, dernière recrue de ce réservoir à programmes ambulants va soulever des tas de questions.

Pourquoi ça partait mal? Tout d'abord parcequ'un projet de Whedon qui ne soit pas annulé voire discuté pendant des années avant sa mise en place, c'est un miracle. Joss Whedon, à qui l'on doit Buffy, Angel, Firefly et le court mais fabuleux Dr.Horrible n'a pas l'habitude de faire dans le facilement vendable et pour un producteur de télé, c'est flippant.
Ensuite parceque si l'on retrouve bien là les petits tics de Whedon, la SF qui pointe le bout de son nez dans un traitement réaliste, le personnage geek qui ne parle que par référence à de la culture populaire, la femme au pouvoir et la figure paternelle (qui ici accompagne chaque doll), on est quand même en droit de se demander dans les premiers épisodes si notre gourou de la télé n'a pas oublié un truc, la continuité. Le concept permet effectivement d'effacer complêtement ce qu'il s'est passé dans l'épisode précédent pour repartir à neuf.

Mais que l'on se rassure, passé le premier épisode, les évènements ont une empreinte. Et c'est le thème qui semble s'imposer avec un sujet pareil. Les personnages de Dollhouse ne semblent pas si facilement oublier ce qu'ils ont été menés à faire, à être ou à subir. On le savait pourtant depuis longtemps, si Whedon n'est pas un bon scénariste, c'est un excellent showrunner. Son travail s'inscrit sur la durée et sa patte se voit sur l'intégralité d'une saison, voire d'une série.
Jusqu'ici, entre l'identité, la mémoire, le libre arbitre, le trafic humain; une bonne dizaine de thèmes sont abordés, c'est fouilli, c'est bordélique, mais connaissant le bonhomme, il va encore nous gratifier d'un coup de théâtre magistral qui nous remettra tout ça en ordre logique.
Mais bref, mis à part les constants plans contreplongée sur la minijupe de Eliza Dushku, cette obsession pour la voir sous chaque angle dans le pilote de la série, (notons au passage qu'elle aussi productrice du show, ce qui doit aussi influencer sur ces choix là) on continuera de surveiller ce qui s'annonce effectivement comme une bonne cuvée Whedonesque. Et si ça continue d'être aussi bon, ptet que je vous ferai un second papier histoire de finir de vous convaincre.
Ah oui, et dernier petit truc, comme à son habitude, le générique est à chier, il dure pas longtemps alors soyez patients mais voilà, vous serez prévenus...
Dollhouse, c'est une entreprise secrête. Vous avez été repérés parceque vous fouiniez trop près d'un complot gouvernemental? Vous avez un passé de délinquant talentueux, bonne forme et esprit clair, mais il vous faudrait disparaître ou changer de vie? Dollhouse va s'interresser à vous. Contre cinq de vos années, Dollhouse stocke votre personnalité dans un joli petit disque dur et vide complêtement votre tête de tout ce que vous êtes.

La contrepartie, c'est que durant votre contrat avec la Dollhouse, on vous imprime à loisir la personnalité de quelqu'un d'autre capable d'accomplir les contrats que proposent de riches investisseurs. Vous devenez un pion, une coquille vide sur laquelle on imprime le motif que l'on souhaite. Mission de sécurité, protection de star, call girl de luxe et j'en passe, si l'on a assez de fric pour se payer la Dollhouse, on peut se commander la personne que l'on veut pour l'affaire que l'on veut. L'arrivée d'Echo, dernière recrue de ce réservoir à programmes ambulants va soulever des tas de questions.

Pourquoi ça partait mal? Tout d'abord parcequ'un projet de Whedon qui ne soit pas annulé voire discuté pendant des années avant sa mise en place, c'est un miracle. Joss Whedon, à qui l'on doit Buffy, Angel, Firefly et le court mais fabuleux Dr.Horrible n'a pas l'habitude de faire dans le facilement vendable et pour un producteur de télé, c'est flippant.
Ensuite parceque si l'on retrouve bien là les petits tics de Whedon, la SF qui pointe le bout de son nez dans un traitement réaliste, le personnage geek qui ne parle que par référence à de la culture populaire, la femme au pouvoir et la figure paternelle (qui ici accompagne chaque doll), on est quand même en droit de se demander dans les premiers épisodes si notre gourou de la télé n'a pas oublié un truc, la continuité. Le concept permet effectivement d'effacer complêtement ce qu'il s'est passé dans l'épisode précédent pour repartir à neuf.

Mais que l'on se rassure, passé le premier épisode, les évènements ont une empreinte. Et c'est le thème qui semble s'imposer avec un sujet pareil. Les personnages de Dollhouse ne semblent pas si facilement oublier ce qu'ils ont été menés à faire, à être ou à subir. On le savait pourtant depuis longtemps, si Whedon n'est pas un bon scénariste, c'est un excellent showrunner. Son travail s'inscrit sur la durée et sa patte se voit sur l'intégralité d'une saison, voire d'une série.
Jusqu'ici, entre l'identité, la mémoire, le libre arbitre, le trafic humain; une bonne dizaine de thèmes sont abordés, c'est fouilli, c'est bordélique, mais connaissant le bonhomme, il va encore nous gratifier d'un coup de théâtre magistral qui nous remettra tout ça en ordre logique.
Mais bref, mis à part les constants plans contreplongée sur la minijupe de Eliza Dushku, cette obsession pour la voir sous chaque angle dans le pilote de la série, (notons au passage qu'elle aussi productrice du show, ce qui doit aussi influencer sur ces choix là) on continuera de surveiller ce qui s'annonce effectivement comme une bonne cuvée Whedonesque. Et si ça continue d'être aussi bon, ptet que je vous ferai un second papier histoire de finir de vous convaincre.
Ah oui, et dernier petit truc, comme à son habitude, le générique est à chier, il dure pas longtemps alors soyez patients mais voilà, vous serez prévenus...























6 bout(s) de papier:
"histoire de finir de vous convaincre" : pour moi c'est fait depuis "contre-plongée sur la minijupe" :D, t'aurais pu commencer par là.
A surveiller donc...
ha ben ça va tu m'as convaincu... heu, sinon c'est des genres de zombis en fait ;) CQFD
J'attendais ce synopsis. Sur quelle chaîne, stp Pico?
@Kielut> Pour l'instant c'est sur Fox, étant donné que c'est produit par les studio éponymes, c'est le network qui la diffuse.
Le soucis, c'est que Fox nous a déjà fait sauter un épisode (pilote) et apparemment ne diffusera pas le season finale. Ils sont comme ça chez Fox, ils produisent des séries mais au moment de les diffuser se disent que ça vaut pas le coup.
Donc faudra ptet jongler sur un autre network pour avoir la fin (Warner à la rescousse de Whedon? Comme d'hab?).
Pour une diffusion française, rien n'est encore décidé, mais à mon avis faudra lorgner du côté des chaînes TF1 (c-a-d TF1, M6,W9). Ce sont les plus gros consommateurs de produits Fox. Mais encore une fois, vu qu'ils diffusent les séries avec les pieds, moi je conseille le coffret dvd qui va pas tarder à sortir aux states (quelques mois à patienter) ou attendre la vod.
ils ont pas coupé le finale, en fait. Y'a tout une histoire rocambolesque autour de ça.. De ce que je me souviens, ils ont commandé 13 épisodes. Ils n'ont pas souhaité diffusé le pilote qui n'était pas suffisamment convaincant selon eux (cela dit des passages ont été repris dans d'autres épisodes). L'épisode 13 qui ne sera pas diffusé (mais sera surement en bonus dans l'édition DVD) est a priori plus une sorte de stand-alone qu'autre chose. Cela dit Eliza Dushku a déclaré que l'épisode 12 (le final) avait plus d'éléments qui "promettaient" une seconde saison alors que le 13 aurait permis plutôt de clôturer relativement l'histoire.
Tu dois être au courant de tout ça depuis bien longtemps, mais tes lecteurs méritaient d'éventuelles nouvelles infos... Et oui je suis comme ça, moi : devenue totalement et sans rémission possible une geek.
Joss Whedon Forever ! :)
aux dernières nouvelles (celles d'aujourd'hui en fait) Dollhouse est reconduit!
http://www.thrfeed.com/2009/05/dollhouse-second-season.html
:))
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