Life on Taïwan (la série à voir et à pas voir)
Allez tiens, d'une pierre deux coups! Puisque la série à voir n'a pas changée ce mois-ci.
Life On Mars est une série qu'il faut absolument voir mais qu'il faut fuir absolument (là, ceux qui connaissent se grattent la tête avec un air dubitatif). Pas de panique, je m'explique. Oui John Simm est parfait dans le rôle de Sam Tyler mais Jason O'Mara est pourri dans le rôle de Sam Tyler. Indéniable que Philip Glenister porte un personnage charismatique avec le rôle de Gene Hunt, mais ce Gene Hunt est aussi un élément mal écrit et mal joué lorsque Colm Meaney l'interprète.
Car oui mes amis, Life On Mars fût une série culte de la BBC dont se souviendront toujours, émus, ceux qui apprécient le charme britannique d'un concept scénaristique à haut risque mené avec brio et intelligence. Je dis bien "fût" car Life On Mars est ramené à la vie cette année-même par la chaîne ABC, groupe américain, pour remplir leurs grilles de programme. Et mes chers concitoyens, quel désastreux remake!
Je laisserai à ceux que la curiosité morbide pousse dans les extrêmes du voyeurisme le soin de s'infliger ce bouso-produit insultant, son manque de sincérité et d'identité l'amenant à être pire qu'une simple copie ou transposition.
Non, ici je porterai aux nues la série d'origine, fabuleux projet casse-gueule qui nous laisse aujourd'hui la série Ashes to Ashes. C'est qu'ils se remuent violemment en ce moment nos voisins britanniques.
Le pitch (de potch....pardon) pour vous mettre en bouche (de bich...repardon): Sam Tyler, de nos jours détective et chef de département, est amené, durant une enquête à se faire renverser par une voiture. Lorsqu'il se relève, il est parachuté 33 ans en arrière, en 1972. Sam est-il mort? A-t-il voyagé dans le temps? Est-il dans le coma? Toujours policier, Sam Tyler va devoir composer avec un monde qui n'a pas ses techniques et dont il doute de la réalité.


Pourquoi aime-t-on Life on Mars version BBC? Tout simplement parceque oui, les anglais savent faire du fantastique. Oui les européens ont le sens de l'autodérision et c'est vrai, les plus grand romans policiers sont anglais (Koz Kirath me rajoutera surement à cette ode: "Oui, et surtout Gene Hunt est un zabrak").
Le style de réalisation reprend points par points ce que nous aimions dans ces vieilles séries policières: des flics pourris au grand coeur, des dérapages de vieilles caisses de collec', des répliques à rallonges qui ont la classe, des calibres de 4m de canon et des petites frappes qui se font tabasser dans les interrogatoires, Life On Mars est un lourd clin d'oeil à cette bonne vieille époque des Starsky et Hutch et autres A-Team et ne s'en cache pas.

Mieux: le regard attendri et assumé porté sur cet âge d'or de la série policière, ses auteurs mènent la barque plus loin, la parsemant d'éléments fantastiques à la limite d'un style Twin Peaksien. C'est qu'en plus des enquêtes sur fond de rock bien 70's (bande originale exceptionnelle pour tout fan de musique anglaise rock de ses années là) on nage en plein paranormal dès que Sam pense voir dans sa télé ou dans ses rêves des messages de son époque. Et le doute est constamment présent jusqu'à même envahir la fin magistrale de cette série en deux saisons.
Mais sur ce dernier point, je laisserait mon pote Helcar de chez REMINGTOWN en parler mieux que moi. D'ailleurs parenthèse, son blog va être à mettre dans vos favoris mes ptits loups, parce que le bonhomme vous prépare toute une série d'article bien intéressants.
Et pis faites lui un bon accueil, c'est son premier blog...
Life On Mars est une série qu'il faut absolument voir mais qu'il faut fuir absolument (là, ceux qui connaissent se grattent la tête avec un air dubitatif). Pas de panique, je m'explique. Oui John Simm est parfait dans le rôle de Sam Tyler mais Jason O'Mara est pourri dans le rôle de Sam Tyler. Indéniable que Philip Glenister porte un personnage charismatique avec le rôle de Gene Hunt, mais ce Gene Hunt est aussi un élément mal écrit et mal joué lorsque Colm Meaney l'interprète.
Car oui mes amis, Life On Mars fût une série culte de la BBC dont se souviendront toujours, émus, ceux qui apprécient le charme britannique d'un concept scénaristique à haut risque mené avec brio et intelligence. Je dis bien "fût" car Life On Mars est ramené à la vie cette année-même par la chaîne ABC, groupe américain, pour remplir leurs grilles de programme. Et mes chers concitoyens, quel désastreux remake!
Je laisserai à ceux que la curiosité morbide pousse dans les extrêmes du voyeurisme le soin de s'infliger ce bouso-produit insultant, son manque de sincérité et d'identité l'amenant à être pire qu'une simple copie ou transposition.
Non, ici je porterai aux nues la série d'origine, fabuleux projet casse-gueule qui nous laisse aujourd'hui la série Ashes to Ashes. C'est qu'ils se remuent violemment en ce moment nos voisins britanniques.
Le pitch (de potch....pardon) pour vous mettre en bouche (de bich...repardon): Sam Tyler, de nos jours détective et chef de département, est amené, durant une enquête à se faire renverser par une voiture. Lorsqu'il se relève, il est parachuté 33 ans en arrière, en 1972. Sam est-il mort? A-t-il voyagé dans le temps? Est-il dans le coma? Toujours policier, Sam Tyler va devoir composer avec un monde qui n'a pas ses techniques et dont il doute de la réalité.


Pourquoi aime-t-on Life on Mars version BBC? Tout simplement parceque oui, les anglais savent faire du fantastique. Oui les européens ont le sens de l'autodérision et c'est vrai, les plus grand romans policiers sont anglais (Koz Kirath me rajoutera surement à cette ode: "Oui, et surtout Gene Hunt est un zabrak").
Le style de réalisation reprend points par points ce que nous aimions dans ces vieilles séries policières: des flics pourris au grand coeur, des dérapages de vieilles caisses de collec', des répliques à rallonges qui ont la classe, des calibres de 4m de canon et des petites frappes qui se font tabasser dans les interrogatoires, Life On Mars est un lourd clin d'oeil à cette bonne vieille époque des Starsky et Hutch et autres A-Team et ne s'en cache pas.

Mieux: le regard attendri et assumé porté sur cet âge d'or de la série policière, ses auteurs mènent la barque plus loin, la parsemant d'éléments fantastiques à la limite d'un style Twin Peaksien. C'est qu'en plus des enquêtes sur fond de rock bien 70's (bande originale exceptionnelle pour tout fan de musique anglaise rock de ses années là) on nage en plein paranormal dès que Sam pense voir dans sa télé ou dans ses rêves des messages de son époque. Et le doute est constamment présent jusqu'à même envahir la fin magistrale de cette série en deux saisons.
Mais sur ce dernier point, je laisserait mon pote Helcar de chez REMINGTOWN en parler mieux que moi. D'ailleurs parenthèse, son blog va être à mettre dans vos favoris mes ptits loups, parce que le bonhomme vous prépare toute une série d'article bien intéressants.
Et pis faites lui un bon accueil, c'est son premier blog...
























2 bout(s) de papier:
Coucou toi !!!!
J'ai enfin réussi à remettre la main sur ton blog !!!! ;-)
ça fait plaisir !!!!!
C'est quand que tu passes nous voir un peu ???!!!
Je ne connais pas cette série mais en revenche je t'aurais bien vu joué le Zohen à la place de Adam Slander!!! ^^"
Allez KISSSSS
Pourquoi il ne va pas dire à lui version enfant (ou à ses parents) de faire attention en traversant la route? :P
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