dimanche 23 septembre 2007

Et puis bon: "Ce qui est beau..."





Le JDR, ça inspire....

Resalut tout le monde!

Bon, je vais pas encore vous parler de tout le toutim précédent, trop neuf et pas encore digéré pour ête publiable MAIS, puisque Labouata se meurt, faut bien lui mettre des trucs dans le ventre.

Et puisque certains d'entre vous ne crachent pas non plus sur mes gribouillis,
voilà quelques jets d'encre (stylo-pinceau, un régal; à tout les dessinateurs, voilà la référence, ça coute un peu cher mais c'est le pied: Pentel Color Bush #101), réalisés lors de mes longues heures de jeu de rôle (JDR, CQFD).





Certains sortent directement du jeu, comme le droïde, d'autre s'inspirent des joueurs (comme les deux portraits suivants).







Pour ce qui est du reste, une pin-up ça fait pas mal aux yeux, pis dessiner une nana c'est toujours le pied, tant de courbes à réinventer...








jeudi 20 septembre 2007

et boum! (edit)

Ca faisait un moment que j'avais un mauvais pressentiment, bein ça loupe pas hein...comme d'hab.



Allez, si j'ai du courage et donc un peu plus d'humour sur ce sujet j'en ferai ptet une chronique...


edit

dimanche 16 septembre 2007

Désolé mais....




Là, j'ai la tête comme une petite bombe, tout va pêter, je le sens.

dimanche 9 septembre 2007

Real LifeNews

Bon, je suis sincèrement désolé pour tous ceux qui passent ici mais j'ai quelques petits trucs à régler avant de poster. Ca devrait pas prendre 40 ans mais ne vous inquiétez pas, je suis vivant.

D'ici la fin de semaine je devrais revenir à un rythme plus normal.

Désolé du dérangement et à vite mes citoyens Labouatistes.

lundi 3 septembre 2007

Le film à voir - Hot Fuzz ; La série à voir - Spaced

Septembre. Le temps de la rentrée, faut bien s'égayer les idées.


Pour se souvenir qu'on peut quand même sourire tout en reprenant nos pénibles besognes, voilà deux trucs à se mater sans se prendre la tête, bol de pop-corn dans une main, et tout les clichés que l'on connait par coeur de l'autre.

Ce mois-ci mes très cher citoyens Labouatistes, je vous offre une spéciale Edgar Wright, car le bonhomme est le réalisateur à la fois de la série et du film à voir en ce moment.

Pour certains ce n'est même pas un conseil utile car ceux qui ont eu le bonheur de découvrir Shaun of the Dead avant que j'en parle dans cet article se seront surement déjà rués dans les salles de ciné cet été. Mais, pour ceux que les bandes annonce catastrophiques et les publicités ratées auront rebutés, suivez mon conseil: Version Originale et DEPÊCHEZ-VOUS!!!


On commence avec la série parceque c'est un bon début:
SPACED


Lorsque Tim (en bas à droite) et Daisy (en bas au centre) se retrouvent chacun sans appart, faut bien en trouver un tout neuf. Et quand on épluche les petites annonces du même journal local dans le même bar on finit forcément par se rencontrer. Sauf que ça aide pas à trouver de quoi dormir non plus. Y a qu'à voir, la seule annonce correcte demande à ce que les locataires soient en couple et avec un travail stable. Idée lumineuse de Tim: "Bein t'as qu'à mentir Daisy, tu trouve un pote à toi qui cherche un appart' et tu te fais passer pour sa copine et voilà..., t'as personne qui cherche un appart'?" Idée Surlumineuse de Daisy: "Bein si....toi!".

Et voilà comment deux personnages que quasiment rien ne rapprochent se retrouvent à devoir mentir à leur proprio pour obtenir et garder leur appart'.

Spaced est certes une sitcom humoristique anglaise, tout ce qu'il y a de plus ingénieux, mais c'est aussi (et là je vous renvoie à ce petit article me concernant), une fabuleuse compilation de références subtiles à tout ce que les geeks adorent. Du cinéma au jeux vidéos en passant par les comics, tout y passe et le spectateur alerte aura vite fait de déceler des citations là où celui novice prendra un pied phénoménal a découvrir l'humour fait de situations burlesques et d'absurde.


Que l'on soit amateur ou non des genres auxquels la série fait hommage, on apprécie de toute façon la manière d'Edgard Wright de raconter une histoire toute bête de colocation .



petite traduction pour comprendre le début de l'extrait:

Artiste: -Ca doit être bizarre d'être une nana, tout ce pouvoir, cette force...elles sont quand même les vraies créatrices, elles donnent naissance....(etc etc). Elles ont vraiment un truc étrange entre elles.Tu sais que si des femmes vivent ensembles assez longtemps, leur cycle menstruel se synchronise?
Militaire:-Nous aussi on a un truc comme ça...
Joueur: Arrête.
Militaire: Nononon. Je suis sérieux.
Joueur: C'est des conneries.
Artiste: De quoi vous parlez?
Militaire(à joueur): On lui fait une démonstration?
Joueur: Non, pas maintenant je...oh merde!







Le film à voir

HOT FUZZ


On prends les mêmes et on recommence. Même scénaristes, mêmes acteurs, mêmes références et pourtant. Autant de Spaced à Shaun of the Dead on avait un pont grandiose, autant de Shaun of the Dead à Hot Fuzz, on refait encore un bond dans un tout autre univers.

Avec Shaun of the Dead, les films de zombies étaient aussi portés aux nues que caricaturés à l'extrême, Hot Fuzz reproduit l'exploit avec les films d'actions comportant deux flics (ce que l'on appelle outre-manche des "buddy movies").

L'histoire:

Nicholas Angel, né et scolarisé à Londres est le meilleur flic de toute la police Londonienne. Multipliant les exploits, Angel n'a pour seul but dans la vie que celui d'exceller dans son domaine: faire régner la loi et la justice.

Il réussit tellement bien dans tout ce qu'il fait que ses collègues décident de lui donner sa promotion tant attendue....trèèès loin de Londres.


Bein oui, à force de faire tout mieux que tout le monde, il fait passer le reste de la police de la capitale pour des branquignoles. C'est donc la mort dans l'âme qu'Angel accepte son devoir dans la petite bourgade de Stansford, le village le plus sûr d'Angleterre. Taux de criminalité: 0 .

Assigné au commissariat du coin, on l'affuble d'un collègue sympathique mais foutrement inexpérimenté. Un boulet en somme, mais si gentil.

Mais comme tout film d'action, il faut bien que quelquechose ne tourne pas rond. En effet des meurtres étranges (catégorisés comme accident par la police locale, oui oui, on peut tomber sans faire exprès sur ses sécateurs et s'ouvrir la gorge, ça arrive, ce sont de bêtes accidents) surviennent, et personne ne semble trouver ça anormal. Angel et son collègue vont enquêter et botter le cul des coupables à grands coup de munition.


Scénario basique pour un film d'action au final en grandes pompes, on garde la recette de base mais on explose le tout en montrant bien qu'on se moque du genre autant qu'on l'aime. Hot Fuzz reste encore dans un humour anglais sans clin d'oeil à la caméra (pas de: "ohoh, vous avez vu comment je suis drôle, hein, c'est marrant ce que je fais") Tout reste très subtil et pourtant le film arrive à des sommets d'absurde et de délire.

Un très très bon moment, autant comme film bourrin que comme film humoristique.









Mais qu'est-ce que vous lisez encore mon blog là. Allez hop, c'est fini c't'article. Circulez, y'a rien à plus rien à voir...

dimanche 2 septembre 2007

Youpi Mon premier Troll!

Labouata est lue! Merci à vous tous, je viens de recevoir mon premier troll en commentaire (larme d'émotion au groin)!

J'ai viré le susnommé et activé l'option vous forçant, mes chers co-citoyens Labouatistes, à taper les petits caractères de l'image avant de poster vos commentaires (vous comprendrez vite en voulant commenter un de mes billets).

Désolé de ce désagrément mais c'est aussi ça être maître à bord de son blog: protéger ses lecteurs d'un click malheureux vers des sites craignos et mensongers.

Allez en paix, Pico vous protège...

En ce moment je suis plutôt...

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